Historique |
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Origines des chaisiers de CAME :
Vers 1195, le chevalier En Ramon-Arnaud essaye de créer le petit village de CAME, ce qui suscite la colère des Béarnais frontaliers contre ce nouvel habitat qui menaçait de mettre en culture des terrains de parcours favorables à l’économie pastorale, prédominante.
Vers 1370, la seigneurie de CAME passe par alliance aux mains des seigneurs barons de Gramont qui firent probablement élever le château signalé en 1423 et situé sur la crête dominant la Bidouze (emplacement actuel de l’ancienne école). Le port jusqu’au début du XX° siècles restera le débouché d’une partie du Béarn, de la Soule et de la Basse-Navarre et on exporta les vins de Jurançon et le sel fabriqué à Salies de Béarn. Les métiers du bois y étaient aussi en faveur.
![]() ![]() ![]() Les tourneurs ou tournus fabriquaient des ouvrages au tour et il semble qu’à la suite de différentes conjonctures, se fixa, à CAME, vers 1850, un artisanat de la chaise. Ces artisans abandonnèrent peu à peu le nom de tourneurs, prirent celui de chaisiers et à l’heure actuelle, ils perpétuent une tradition non négligeable et fort appréciée. Huit ateliers proposent un choix de chaises et de fauteuils. S’y ajoutent des meubles de divers styles rustiques et contemporains, toujours de fabrication artisanale très soignée.
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